HRP Salut salut !
J'aimerais rejoindre les Chevaliers Déchus, je poste donc ce "long" Bg.
Bonne lecture !
Désolé, normalement il devait y avoir des images, mais l'hébergeur avait un probleme donc je vous donne une petite musique d'ambiance /HRP
Musique d'accompagnement => http://youtube.com/watch?v=TxULes extraits qui suivent ont été relevés depuis le cahier retrouvé près d’Hirado Shaera, chercheur retrouvé mort chez lui, nous n’avons trouver aucune raison à son décès.
VaeraVaera est la terre de ces choses. Elle est comme vivante sous leurs sabots démoniaques. Elle s’imprègne de la souffrance et fait de ce sentiment leur force. Elle est la source de leur vie. Elle supporte les débris, morts et temples mais aussi les âmes, la haine et la colère. On peut entendre, en dessous de ces morceaux de terres arides et vides d’humain, les cris monstrueux des erreurs de la nature. Le soleil n’est jamais présent, comme absorbé dans cette constante brume épaisse et dévorée par les ombres pesantes. Des roches s’étendent, des gouffres se creusent, les mers se déchaînent. Je semble perdu au paradis, des enfers…Le Peuple J’en ai aperçus plusieurs ce jars. Ils sont monstrueux, leurs yeux de flamme fendent la nuit, leur peau est noire recouvre une masse importante de muscle. Leurs bras s’emblent pouvoir s’allonger sous les ordres des démons. Leurs mains recouvertes de veines est palmées et hérissées d’ongles crochus et aiguisés. Leur sourire laisse apparaître des dents longues, pointues et dévastatrices. La langue qu’ils pratiquent est incompréhensible, inconnue aux nôtres de tout point de vue. Tous sont de même taille, pas un petit pas un grand. Les jambes sont les membres les plus ressemblants, mis à part les lourds sabots qui remplacent leurs pieds et frappent le sol comme frappe mon cœur quand je réalise dans quel endroit je me suis retrouvé…Les rites et fêtesJ’ai trouvé, il y a peu un morceau de pierre recouverte d’écriture étrange, reprenant des dessins étranges. Des flèches semblaient indiquer le chemin vers le lieu voulut. Arrivée a destination, je tombais sur une salle énorme et du haut d’un balcon, je posais les yeux sur un rassemblement démoniaque effrayant. Des ailes avaient recouvert leurs dos meurtris sous des dessins particuliers. Les monstres volaient en rond autour d’une statue d’or. Elle représentait une femme en attente d’un enfant. Malgré les traits rudes dus au taillage, elle représentait la beauté et évoquait en moi un amour infini. Comment écrire ce ressentiment, c’est comme si de son teint de marbre, je voyais laisser passer un bonheur intense. Elle m’avait donné l’impression de porter le monde dans son ventre rond. Peut-être la vénérait elle comme la créatrice de la terre, et lui rendait hommage à leur façon. La « fêtes », c’était terminé dans un banquet général à base d’homme, je pense. Les démons ne parlaient pas, il semblait communiquer par petits gestes précis sous la faible lumière lunaire. Un ordre précis, instantané afin de laisser la mère se repose en paix.
Cet événement se répétait tous les 3 jars, ne laissant place a d’autre célébration ou fête.LanguePar observation aux gestes réguliers et aux rares paroles, j’ai pus distinguer quelques mots courant à notre langage :
Jour = fzrü
Bonsoir = Xzwfzëu
Bonjour = Xzwfzrü
Soir = zëu
Comment vas-tu ? = Vzqqiwy cpl-yt
Je vais bien = Fï cpel xeiw
Je ne vais pas bien = Fï cpel apl xeiw
Tu sais ? = Yr lpel ?
Il croit = Es uzey
Nous pouvons = Wzrl azrczwl
Oui = Zre
Non = Wzw
Je n’ai pus en découvrir plus de cette langue si bizarre. Même la prononciation semble erronée quand je m’écoute et les mots incorrects quand je me relis. Je pense que la langue peut se traduire suite a une certaine logique, j’espère pouvoir la trouver de retour chez moi. Si je peux y retourner…----------------------------------------
Les textes ci-dessous sont les traductions produites grâces au cahier du Chercheur de morceau de parchemin retrouvé dans les environs d’emblème.
Sur ces quelques dalles de pierres sera retranscrite l’histoire de notre peuple afin que tous sachent que nous avons existé. Que sur vos terres nous avons marché, et que nous attendons le moment pour envoyer un de notre remplir la prophétie et faire d’Amtenael un Chaos total…
La création du monde est un point de vue complètement spécifique au peuple, sûrement les humains verront la création de la terre autrement, mais la vie nous anime elle aussi, et pour cela nous nous permettons de casser la logique humaine. Aucun magicien n’a encore pus trouver la vraie origine du monde, et si un seul jour c’est le cas, ce ne serait que mensonges, ou intérêt personnelle. L’histoire appartient au passé, mais avant tout elle appartient à tous.La créationUn être immense planait depuis déjà des milliards de jars, dans l’espace infini. Il était né de rassemblement s’étoile, s’assemblant pour donner vie. Il ne cherchait rien, n’avait jamais compris qu’est-ce qu’il faisait là, au milieu du vide. Il ne pouvait connaître la solitude, ne sachant que d’autres existaient autour de lui, que les étoiles naissaient et mourraient.
Une fatigue soudaine lui envahit le corps, et il décida de se recroqueviller afin de tomber dans un sommeil intense et imperturbable. Il rêva d’enfant joyeux, tout ce nouveau semblait pour lui une nouvel extraordinaire et il en fut tellement qu’il en pleura. Ces larmes se glissèrent dans les fins espaces entre ses membres pour créer les océans. Alors que son rêve se transformait en cauchemar, on voyait les larmes devenirs rouge vif. Elles étaient brûlantes, et elle se réfugièrent au centre de l’être pour y créer le magma. Il rêvait de verdure, d’arbres et de colline, et de sa colonne vertébrale naquirent les volcans, de ses poiles durs apparut la verdure fraîche et douce.
Après avoir tant pleuré, les yeux quittèrent leurs globes, fatigués de tout ces pleures pour crée le soleil et la lune. L’un Lzsies, le soleil et Srwi, la lune. Sortis de leurs globes, ils n’étaient plus protégés sous les lourdes paupières. À ce jars encore, ils en pleurent et de ces larmes coule sur vos têtes, humains, la souffrance de l’Etre.
Les nombreuses bêtes qui habitaient sur son corps s’étaient reproduites, développées maintenant le corps de l’être immobile. Des poux et rares rongeurs étaient apparus les humains qui étaient la race la plus présente. Les elfes, ils avaient grandi dans la nature et prenaient ce cadeau comme leur habitat. Les trolls, d’ancien rongeur plus important s’imposaient pour leur force, mais se ridiculisaient par leur imbécillité. Les acariens étaient devenus des nains, plus petits mais plus robustes. Très peu visible, on ne les voyait que très peu, plongé dans leurs mines à creuser.
La rencontre…À la création du monde, des peuples se sont formés sur la surface de l’Etre, mais d’autre aussi sont apparus sous les couches de peaux de celui-ci. Ils se sont développés dans le secret, dans l’ignorance d’un autre endroit. Ils vivaient perpétuellement sous un toit, ne pensant pas que le ciel existait, et que la vie ne se développait qu’a l’intérieur d’une sphère énorme... Ils étaient différents des humains, elfes ou nains. Il était effrayant. Leurs traits reflétaient une nature belliqueuse et ne favorisaient pas le contact.
Alors qu’un d’eux pensait partir comme d’habitude tuer des monstres a la quête de sang, il se retrouva téléporté dans un endroit tout à fait différent, comme imaginaires, il n’était plus recouvert d’une masse énorme, non. L’infini s’ouvrait à lui, bizarrement, une sensation de légèreté avait rempli son corps. Un vent pur soufflait, il revivait. Une lumière vive transperçait ce mur de nuage avant de s’élancer contre le corps du démon. Des brûlures l’atteignaient, il souffrait de cette arrivée. Par simple instinct, il courut dans l’ombre la plus proche pour se protéger de tant de luminosité.
L’endroit était calme, les quelques plantes présentes se couchaient sous la force du vent et les branches se plaignaient de tant de remue-méninges dans des craquements sinistres. Des hommes passèrent, tous regardèrent le monstre avant de courir vers un bâtiment éclairé. Un petit temps passa sans que le démon n’ose bouger de sa place trop bien gardée de ce soleil, de la porte d’entrée mal fermée on pouvait voir des gens s’activer, chercher une cachette ou de quoi se battre si le démon attaquerait. Alors qu’ils semblaient êtres fous de frayeurs, le monstre lui en était paralysé.
Deux jars étaient passés et des gardes étaient maintenant en formation autour du monstre, toujours au même endroit. Il regardait de ses yeux rouges les formes se déplacées, si différente de celle fréquentée jusqu'à présent, et ne savant juger de la force des boîtes de métal qui se tenaient en ligne devant lui, il décida de rentrer dans le combat, devinant que la chose prenait une orientation offensive. Il commença par manger celui qui lui avait tant parlé alors qu’il ne comprenait rien à ce que celui-ci avait raconté. Les autres gardes lui sautèrent dessus et le tuèrent de cous de lances et d’épées…
Pourtant nous avons récupéré son corps de son arrivée en Enfer, et nous avons étudié la civilisation humaine, exploré dans tous ces recoins, envoyé espions, assassins et d’autre. Nous nous sommes inspirés de votre calendrier, de quelques-uns de vos rîtes. Nous pensions être les seuls à habiter l’Etre, mais il est salis et pour cela, nous devons mettre la destruction à l’ordre du jar. Nous enverrons le dernier de notre peuple vous réduire à néant et cela après avoir découvert toutes les facettes de ce qui se trame au-dessus de nos têtes.Evarchade, IcpuvgpkiJe suis maintenant le dernier de notre peuple, et je me dois de remplir ma mission au péril de ma vie. Elle n’a d’ailleurs été que consacrée à l’établissement d’un plan incassable, parfait et maléfique. Je n’ai été que nourris a la haine, je suis chaque jars avec les pensées de mes ancêtres, de mon peuple, avec son histoire, ces rîtes et sa force. Nous avons depuis longtemps préparé votre fin, et je veux être responsable de celle-ci, et non spectateur. Je me joindrais à qui le but est identique, j’utiliserais la traîtrise, la feinte et la force pour arriver a mes fins. Je suis maintenant incontrôlable, et je réussirais parce que nous avons soif de votre sang, humain.